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Rencontres-Gays.org
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Ici, les hommes parlent vrai

Nos règles d’écriture

Sur rencontres-gays.org, chaque texte a un auteur que l’on peut nommer : une annonce relève de la modération, une page de ville parle pour le site. La rédaction a fixé quelques règles de travail, et cette page les met par écrit.

Personne ne parle à la place d'un autre

Chaque voix reste à sa place. Lorsque vous lisez une page de ville, c’est le site qui s’adresse à vous, en « nous ». Lorsque vous lisez une annonce, c’est l’homme qui l’a publiée, avec ses mots et son numéro. Lorsqu’un texte décrit le contrôle des annonces, c’est l’équipe de modération qui s’exprime à travers lui.

Cette répartition écarte une confusion courante sur les sites d’annonces : laisser croire qu’une seule voix se cache derrière tout. Un lecteur devant une page présentée comme une confidence pourrait penser qu’un homme lui raconte sa vie. Nous ne voulons pas de ce malentendu. Une page qui décrit des annonces dit qu’elle décrit des annonces, et rien de plus.

Pas de faux récit, pas de faux témoin

Imaginons une page de ville qui s’ouvrirait comme une confession intime. Ce narrateur n’aurait été incarné par personne. La rédaction a retiré ces récits fictifs, commune après commune, parce qu’ils faisaient passer une voix fabriquée pour une voix réelle. Aucune anecdote n’est donc présentée comme vécue sur le site : les exemples prennent la forme de cas de figure, annoncés comme tels.

La même exigence s’applique aux annonces. Nous ne les présentons pas comme écrites par des hommes dont nous aurions contrôlé l’existence, puisque nous ne pouvons pas l’affirmer. Une annonce arrive, la modération l’examine, elle est publiée si elle respecte les règles. Ce que nous savons, nous l’écrivons ; ce que nous ignorons, nous ne l’inventons pas, et cela vaut aussi pour les chiffres que rien ne permet d’établir.

Des hommes, pas des stéréotypes

Une annonce parle d’un homme, pas d’un type. Nous écartons les clichés qui rangent les gens dans une case avant qu’ils aient écrit une ligne : le gay supposément citadin, le bi supposément indécis, le curieux supposément de passage. Ces raccourcis ne décrivent personne et lassent tout le monde.

Le vocabulaire reste adulte et simple. Pas de chasse, pas de proie, pas de tableau de scores. Une annonce dit ce qu’elle propose et ce qu’elle exclut ; le lecteur la lit et fait son choix. Nous ne classons pas non plus les annonces selon l’origine ou l’apparence. Les regroupements par mot-clé, comme dominant, soumis, libertin ou trans, reprennent les termes que les auteurs eux-mêmes emploient dans leur texte, sans en faire des étiquettes sur les personnes.

Une commune, un texte qui lui ressemble

Une page de ville n’est pas un formulaire rempli une fois pour toutes. Prenons la page d’une commune : elle explique ce que le site y propose, comment les annonces sont rangées, ce qu’un lecteur peut y trouver. Elle ne reprend pas le texte d’une autre ville en changeant seulement le nom en tête. Le procédé se repère vite et ne rend service à personne.

Chaque page de département ou de ville parle de son territoire réel. Une agglomération étendue et une petite commune ne se lisent pas de la même manière, et une page qui décrit une zone où les annonces sont rares doit le dire sans fard. Le lecteur arrivé par une recherche locale mérite de savoir à quoi s’attendre. Quand les annonces d’une commune manquent, la page renvoie vers le département voisin plutôt que de combler le vide avec du remplissage.

Ce qui est daté a été relu

Prenons un lecteur qui parcourt la page d’une commune et tombe sur une phrase en décalage avec ce qu’il voit. Peut-être le classement a-t-il changé, peut-être une formulation prêtait-elle à confusion. La page est reprise. La date sous le titre n’apparaît que sur une page réellement revue : nous n’en posons pas une pour faire récent.

C’est l’éditeur, AVIDEEN SAS, qui conclut le travail : il valide le texte avant publication, contrôle que la voix est la bonne et qu’aucune promesse n’a glissé dans la page. Les pages passées par cette étape sont rassemblées sur pages actualisées, afin que chacun voie ce qui a bougé.

Une date n’est donc pas un ornement. Elle signifie qu’une personne a relu le texte à ce moment-là et que, s’il était à reprendre, il l’a été.

Une erreur signalée, une page reprise

Un lecteur peut buter sur une phrase qui ne va pas : un mot qui sonne faux, une formulation qui évoque une promesse, un passage qui semble attribué à un tiers. Il écrit à l’éditeur depuis la page envoyer un message, en indiquant quelle page est visée. Le message arrive à l’équipe, qui examine le passage visé.

Nous ne fixons aucun délai de réponse. Une correction peut demander une relecture, un contrôle, un échange avec la modération si une annonce est en cause. Ce que nous assurons, c’est qu’un signalement n’est pas classé sans suite : une erreur reconnue entraîne la reprise du texte, et l’ancienne version disparaît.

Les annonces obéissent à la même exigence. Un numéro ou une photo qui n’auraient pas dû être publiés peuvent être retirés sur demande, par le même formulaire.