
Ici, les hommes parlent vrai
Je m’appelle Julien, mais ce n’est pas important. Ce qui compte, c’est ce que je ressens aujourd’hui à Castelsarrasin. Ici, dans cette petite ville du Tarn-et-Garonne, je prends le temps de vivre, de regarder autour de moi, et d’écouter ce qui vibre en moi. Je ne suis pas du genre à courir après les rencontres, mais je sens que je suis prêt à partager des moments vrais avec un homme, sans précipitation, sans masque.
Castelsarrasin n’est pas Toulouse, et c’est justement ce que j’aime. Ici, tout est plus discret, plus simple. On se croise sur les quais du Canal de Garonne, on échange un sourire au marché du samedi matin, on se retrouve parfois à la terrasse d’un café sur la place de la Liberté. Il n’y a pas de bars gays affichés, pas de grandes soirées, mais il y a cette douceur de vivre, cette possibilité de se découvrir sans pression.
Je sais que je ne suis pas le seul à chercher, sans forcément le dire à tout le monde. Parfois, un regard appuyé au parc de Clairefont, une conversation qui s’attarde à la médiathèque, suffisent à faire naître une complicité. J’aime cette idée de prendre le temps, de laisser les choses venir, de ne pas brusquer la rencontre. Je crois que c’est ça, être prêt à vibrer : ouvrir la porte à l’inattendu, sans se forcer.
Si tu es comme moi, discret mais sincère, tu sais que Castelsarrasin a ses secrets. Peut-être qu’on se croisera au bord du Tarn, ou lors d’une balade du côté de Saint-Aignan. Peut-être qu’on prendra un café ensemble, ou qu’on discutera longtemps, sans se presser. Ce que je cherche, ce n’est pas une aventure d’un soir, mais une vraie rencontre, un moment qui compte.
Ici, à Castelsarrasin, il n’y a pas besoin de grands mots. Il suffit d’être soi, d’oser un pas vers l’autre. Je suis prêt à vibrer, à découvrir, à partager. Si tu ressens la même chose, alors peut-être que nos chemins sont faits pour se croiser.

Castelsarrasin
Je m’appelle Julien, mais ce n’est pas important. Ce qui compte, c’est ce que je ressens aujourd’hui à Castelsarrasin. Ici, dans cette ville du Tarn-et-Garonne, la vie semble parfois s’écouler doucement, au rythme du canal et des marchés. Pourtant, sous cette apparente tranquillité, il y a des envies, des attentes, et ce désir discret de vibrer avec un homme, sans se presser, sans se forcer. Je ne cherche pas à brûler les étapes, juste à rencontrer quelqu’un qui comprenne ce besoin de prendre son temps, de savourer chaque moment.
À Castelsarrasin, la scène gay n’est pas aussi visible qu’à Toulouse ou Bordeaux, mais elle existe, plus discrète, plus intime. Les rencontres se font souvent au détour d’une promenade sur les berges du canal de Garonne, ou lors d’un café partagé en terrasse, place de la Liberté. Il y a ce petit bar, Le Central, où l’on croise parfois des regards complices, où l’on sent que l’on n’est pas seul. Les lieux de drague ne sont pas affichés, mais certains coins du parc de Clairefont, en soirée, deviennent des espaces de liberté pour ceux qui savent observer et attendre le bon moment.
Je me suis souvent demandé si je devais m’afficher davantage, ou rester dans cette discrétion qui me rassure. Ici, à Castelsarrasin, on apprend à lire entre les lignes, à deviner les intentions derrière un sourire, à apprécier la lenteur d’une rencontre. Les applications de rencontre gay comme Grindr ou Tinder fonctionnent, mais rien ne remplace la chaleur d’un échange réel, la sensation d’être vu, compris, accepté. Parfois, il suffit d’un mot, d’un geste, pour que la magie opère.
La vie gay à Castelsarrasin s’organise aussi autour d’associations comme Arc-en-Ciel 82, qui propose des moments de convivialité, des soirées à thème, et un espace d’écoute pour ceux qui, comme moi, avancent à leur rythme. Les événements LGBTQ+ sont rares, mais précieux : la Marche des Fiertés de Montauban, à quelques kilomètres, attire chaque année des habitants de Castelsarrasin en quête de visibilité et de partage. Ces moments sont l’occasion de se sentir moins seul, de croiser des regards familiers, de tisser des liens sincères.
Je ne cherche pas l’aventure d’un soir, ni à m’enfermer dans une routine. Je veux juste rencontrer un homme avec qui vibrer, ici, dans cette ville qui m’a vu grandir. Prendre le temps de se découvrir, d’échanger, de construire quelque chose de vrai. À Castelsarrasin, la rencontre gay se vit souvent dans la discrétion, mais elle n’en est pas moins intense, ni moins authentique. Il suffit parfois de se laisser porter.