Ici, les hommes parlent vrai
Je m’appelle Julien, mais ce n’est pas important. Ce qui compte, c’est ce que je ressens aujourd’hui à Courbevoie. J’ai 38 ans, je vis ici depuis quelques années, et franchement, je ne suis pas du genre à courir après les plans d’un soir. Je cherche un vrai feeling, un truc qui ne s’explique pas, qui se vit. Pas besoin de tourner autour du pot : je suis un homme gay, discret, et je prends mon temps. Je ne suis pas pressé, je préfère mille fois une vraie connexion à une conversation creuse sur une appli.
Courbevoie, c’est pas Paris, mais ça bouge. Entre le quartier de la Défense, les bords de Seine et les petites rues autour de la place Charras, il y a de quoi faire. Je ne vais pas te mentir : il n’y a pas de bar gay affiché en grand, pas de rainbow flag à chaque coin de rue. Mais c’est justement ça qui me plaît. Ici, on se croise, on se regarde, on se sourit, parfois on se parle. Les rencontres se font au feeling, dans la vraie vie, pas juste derrière un écran.
J’aime bien traîner au parc de Bécon, surtout quand il fait beau. C’est calme, discret, parfait pour discuter ou juste marcher à deux. Parfois, je vais boire un verre à la Défense, dans un des bars du quartier, même si ce n’est pas estampillé gay. L’important, c’est l’ambiance, le regard, le contact. Je ne cherche pas à collectionner les conquêtes, je veux juste rencontrer quelqu’un qui me comprend, qui partage mes envies, mes silences, mes rires.
Si tu es comme moi, que tu en as marre des profils fake et des discussions qui ne mènent à rien, alors on est peut-être sur la même longueur d’onde. Je ne cherche pas à me cacher, mais je n’ai rien à prouver non plus. Je veux juste vivre une rencontre vraie, ici, à Courbevoie, sans pression, sans faux-semblant.
Alors si tu passes par la rue de l’Alma, si tu flânes du côté du Faubourg de l’Arche ou si tu aimes les balades sur l’île de la Jatte, peut-être qu’on se croisera. Peut-être qu’on prendra le temps de se découvrir, sans se presser. Parce qu’au fond, c’est ça qui compte : le vrai feeling, celui qui ne triche pas.
Courbevoie
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Je m’appelle Julien, mais franchement, ce n’est pas ce qui compte. Ce qui compte, c’est ce que je ressens aujourd’hui, ici, à Courbevoie. Je ne suis pas du genre à courir après les plans d’un soir ou à multiplier les rencontres juste pour remplir un vide. Je cherche un vrai feeling, ce truc qui ne s’explique pas, qui ne se force pas. Je suis discret, pas timide, mais je n’ai pas envie de m’afficher pour le plaisir de faire comme tout le monde. À Courbevoie, ce n’est pas Paris, mais il y a de la vie, des envies, et des mecs comme moi qui cherchent sans se presser.
Courbevoie, c’est un peu la ville entre deux mondes. On est à deux pas de La Défense, mais on garde ce côté quartier, presque village. Ici, il n’y a pas de grand bar gay comme au Marais, mais il y a des endroits où on peut se croiser, se regarder, se parler. Le parc de Bécon, par exemple, c’est un spot tranquille où il m’arrive de marcher en fin de journée. Parfois, un regard s’attarde, un sourire se dessine. Rien de plus, rien de moins. C’est discret, c’est moi.
Pour ceux qui aiment sortir, il y a le Café de la Gare, pas vraiment un bar gay, mais un lieu où l’on croise souvent des gars ouverts, des habitués qui savent reconnaître les signes. Et puis, il y a les soirées organisées par l’association LGBT+ Courbevoie, qui fait un boulot incroyable pour créer du lien, même si tout le monde n’ose pas toujours franchir la porte. J’y suis allé une fois, pas pour draguer, juste pour voir, pour sentir l’ambiance. J’ai aimé ce mélange de simplicité et de respect, cette façon de laisser chacun venir comme il est, sans pression.
Je ne vais pas mentir : parfois, je me demande si je ne devrais pas aller voir ailleurs, à Paris ou à Boulogne, où la scène gay est plus visible, plus assumée. Mais je reviens toujours à Courbevoie. Ici, je me sens chez moi. Je préfère mille fois un rendez-vous discret au bord de la Seine, ou un café partagé à la terrasse du Valmy, qu’une nuit bruyante dans un club où personne ne se regarde vraiment. Je crois que c’est ça, ma façon de chercher : prendre le temps, écouter, ressentir. Pas besoin de se presser, pas besoin de se cacher non plus.
Si tu es comme moi, si tu cherches plus qu’un profil ou une photo, si tu veux rencontrer quelqu’un qui ne joue pas un rôle, alors peut-être qu’on se croisera à Courbevoie. Parce qu’on mérite tous une belle histoire, à notre manière.